J'ai toujours aimé écrire sans deviner ce que j'écris
c'est decidé je ne pose plus de pierres sur la profidence car ceci est un outrage à l'étincelle qui n'a jamais eu chaud.
Chère étincelle,
Céleste nature, serai tu le métro qui mène au paradis? Je sais que tu es derrière car le temps presse. A croire que mon nom ne serait que Grand ouvrier du ciel sans savoir que Oh Abysses je me suis éteint sous les étoiles. étincelle... es tu une tristesse qui se relève avec trop de folie? Non ta vie est un sens unique, il n'y aura pas d'accident. AInsi " elle était si jolie, je ne l'oublierai jamais"!Qui?hors sujet. As tu pris connaissance de la fierté humaine? Car danser comme la grande matière électrique ne saurait etre un blame pour quiconque s'assume. Vider sa violence à faible mots n'impressione que l'antékarma. A en croire qu'ici pour vivre il faut survivre. Négligé l'âme d'autrui te ménera près du ciel, la ou pourra te sentir enfin différent. Il en faut des étincelles brulante de sureté, mais lorsque l'on brille trop, on fini toujours par s'éteindre. Ceci n'a aucun sens; je ne peux croire en ta si éclatante obscurité. Ainsi, étincelle, tu saura ravaler tes paroles, pour la saineté de nos existence.
S'envoler près des rivières, au dessus des montagnes, à travers les océans et mourrir en paix près de ton coeur. Un message d'amour, pour de frais esprits libre avide de paix, de musique et de folie. J'aime, comme vous, sentir le bonheur autour de moi, ce nuages de talentueux esprits qui m'éloigne des mauvais vents.
Et d'un autre coté... je ne pourrai pas ne pas pourrir le monde.
J'imagine et je continuerai d'imaginer car c'est le moteur de mon existence.
Ce n'est pas un adieu,
demain nous serons la.
avec paix, amour, empathie et un brin de folie
votre tendre moi.